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FORUM DE LA COHETA Forum #5

La mission de la COHETA est de promouvoir une formation théologique évangélique de qualité en Afrique en disposant les services d¹appoints, en facilitant les agréments académiques et en encourageant la coopération au niveau continental et inter-continental.

L¹un des objectifs de la COHETA est de faciliter le réseau et la coopération parmi les écoles théologiques en Afrique. Un moyen que nous pouvons adopter pour le faire est de fournir un forum électronique pour l¹échange d¹idées en rapport avec l¹éducation théologique évangélique. Bâti sur une considérable et large circonscription des nouvelles courriels de la COHETA, avec au-delà de 1.000 lecteurs, la COHETA pourvoit un tel forum sur une base périodique pour la distribution de brefs articles qui peuvent s¹avérer très utiles pour les écoles en marchent vers une excellence et un renouveau en éducation théologique évangélique. Nous utilisons le nom ŒForum de la COHETA¹ pour désigner cette publication e-mail périodique.

Les lecteurs sont conviés à soumettre des éventuels articles pour des éditions futures au modérateur du forum, Dr Rich Starcher <starcher@efcaim.org> Les contributions acceptées seront distribuées comme des questions du Forum de la COHETA. Bien que la COHETA soit dans le plaisir de promouvoir une telle discussion, ceci ne veut pourtant pas nécessairement dire qu¹elle souscrit aux idées contenues dans chaque article. Les réponses auxdits articles devraient directement être adressées à l¹auteur.

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L¹article ci-dessous est l¹¦uvre de Richard Starcher. Richard Starcher est le titulaire d¹un Doctorat en Ministère (DMin.) de ³Carey Theological College² et un Doctorat en Philosophie (PhD) de ³University of Nebraska² en Education. Il a vécu et a travaille dans trois pays africains pendant plus de 20 ans ; et très récemment, il a servi comme Doyer de Programme d¹Extension a la « Nairobi Evangelical Graduate School of Theology ».

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"NEGST saisit l¹herméneutique sur Internet"

Par Richard L. Starcher

Beaucoup d¹Africains et d¹expatriés travaillant en et avec les instituts supérieurs théologiques et séminaires sont au courant de l¹expansion rapide des cours offerts par Internet. Néanmoins, peu sont ceux qui ont une première expérience en tant qu¹amateurs de l¹Internet, enseignants, ou programmeurs des cours. Beaucoup se demandent si le vrai apprentissage est possible en utilisant le système de l¹Internet. D¹autres, qui ne peuvent pas douter de la légitimité de l¹apprentissage par Internet, sont sceptiques de la capacité de petites institutions africaines d¹offrir une formation via Internet.

Est-il possible qu¹un séminaire africain utilise le système d¹offre via Internet en vue d¹accomplir les mêmes résultats d¹apprentissage que le système d¹apprentissage face à face dans la salle de classe ? Les étudiants en Afrique ont-ils une connaissance adéquate de et accès a la technologie d¹information en vue de remplir avec succès un programme via Internet ? Les séminaires africains ont-elles la capacité technologique d¹offrir un programme par Internet.

Suivant est un examen des premiers efforts de la Nairobi Evangelical Graduate School of Theology (NEGST) d¹offrir une formation via Internet. Anticipativement parlant, ceci permet à la NEGST de servir comme un exemple d¹une petite école initiant une formation via Internet dans un contexte des pays de Tiers Monde.

A partir de janvier jusqu¹a mars 2006, j¹avais enseigne les premiers qualifiés de la NEGST un cours via Internet. Je spécifie ici ³qualifiés² parce que, au début de juillet 2006, trois membres du corps professoral de la NEGST avaient déjà expérimente, par email, le premier medium de superviser le travail du service chrétien des étudiants non-résidents. J¹espère écrire plus au sujet de l¹expérience du service chrétien plus tard. Je voudrais discuter ici et évaluer l¹expérience de sept étudiants a distance qui ont pris un cours en Herméneutique durant le trimestre régulier de la NEGST de janvier 2006.

Genèse du cours

Avant d¹enseigner ce cours, j¹ai travaillé en tant que Doyer du programme d¹Extension de la NEGST pendant plus de eux ans. Les efforts d¹extension du séminaire jusqu'à ce jour, implique principalement l¹alternative des méthodes de prestation face-à-face (ex. les sites en dehors du campus, les modules des cours sur et hors du campus). Cependant, le top leadership du séminaire a trouvé intéressant les profits potentiels de la formation via Internet. Singulièrement, NEGST devrait mieux servir pas seulement les étudiants fonctionnaires au Kenya, mais aussi les étudiants au travers du continent dont la situation financière et familiale ne leur avait pas permis de prendre un programme d¹études en temps plein et résidentiel.

J¹ai choisi d¹enseigner l¹herméneutique comme le premier cours de NEGST sur Internet pour trois ans. Premièrement, il était requis pour tous les étudiants inscris dans les programmes de Maîtrise. D¹où, il y a avait un besoin continu. Deuxièmement, beaucoup d¹étudiants du programme d¹extension existant avaient un besoin immédiat du cours en vue de pousser leur programme d¹études. Troisièmement, j¹avais enseigne le cours de NEGST dans le contexte de face-à-face sur le campus aussi bien qu¹hors du campus.

Les étudiants

De huit étudiants inscrits pour prendre le cours, quatre était des Kenyans, quatre étaient des missionnaires expatriés servant au Kenya (un Américain, un Britannique et deux Canadiens d¹origine roumaine). Cependant, un Kenyan a abandonné le cours avant d¹avoir réaliser aucun devoirs. L¹Herméneutique sur Internet était le premier cours de NEGST à être pris par trois d¹entre les sept étudiants.

Développement du cours

J¹ai développé le cours dans une collation intime avec la Division des Technologies d¹Apprentissage de la « Mission Aviation Fellowship » (MAF-LT), aujourd¹hui basée à Nampa, Idaho. Comme il est commun pour les cours sur Internet, toutes mes leçons devraient être bien préparés en avance par rapport à la date de leurs prestations. Le personnel de la MAF-LT avait reçu mon travail en août 2005. Dans les quelques mois suivants il l¹avait marqué¹ avec le logo de NEGST ainsi que schème de couleur, l¹organisant pour un accès facile et le brûla sur un CD pour reproduction. L¹un de nos plus grands défis était d¹accommoder les étudiants dans un environnement ou la vitesse de connexion Internet tend d¹être lente. Une stratégie que nous utilisons était celle de distribuer aux étudiants les CD contenant toute l¹information que devrait être préparé en avance. D¹où, ils devraient tout simplement aller sur Internet pour participer dans les discussions en classe et remettre les devoirs.

Prestation du cours

Nous avions programme l¹Herméneutique sur Internet pendant le trimestre régulier de 12 semaines des cours de NEGST, que j¹avais divisé en six semaines, module de deux semaines. Les trimestres de NEGST comprennent en principe dix semaines des cours en classe plus une semaine de blocus suivis par une semaine des examens. Néanmoins, vu que mon outil d¹évaluation de l¹examen final était une dissertation exégétique plutôt qu¹un examen comme tel, j¹avais dédié les deux dernières semaines (module six) au projet d¹examen final.

J¹avais l¹habitude de lire les travaux pratiques en vue de livrer le volume du contenu du cours. J¹avais suppléé le livre de base (Daniel Doriani, Getting the Message) avec divers articles et les chapitres des livres. Chaque module contenait aussi une brève leçon explicative aussi bien que plusieurs questions de discussion. A part le livre de base (que les étudiants avaient acheté), tous les matériels du cours nécessaires étaient disponibles sur le CD.

Je n¹avais pas conçu le cours pour être une expérience d¹étude indépendante pour les étudiants participants. Au contraire, le « c¦ur et l¹âme » du cours résidait dans de discussions faufilées issues des questions que j¹avais poste chaque module. En guise d¹exemple, après avoir lu les articles écrits par Gordon Fee et James Brownson ainsi qu¹un chapitre dans le texte de Doriani, les étudiants avaient répondu aux questions ouvertes suivantes: 1) Etes-vous d¹accord avec Brownson qu¹il y a de « mauvaises lectures » d¹un texte? Si non, pourquoi? Si oui, pouvez-vous donner un exemple d¹une ³mauvaise lecture » à partir de votre propre expérience? Pensez-vous que le ³sermon² sur la polygamie invente par Dorani résulta-t-il d¹une ³mauvaise lecture² de la Bible? Pourquoi pas? 2) Que pensez-vous Brownson sous-entends par ³spiritualité² quand il s¹agit de lire un texte? Y a-t-il là une ³signification spirituelle² laquelle est différente de la ³signification de base²? Comment son point de vue compare-t-il la dichotomie apparente entre la « méthode exégétique » et la « spiritualité » comme décrite par Fee? Comment les points de vue de Brownson et Fee sont en relation avec l¹exhortation de Doriani : « Seulement quand nous joignons des méthodes savantes a un c¦ur réceptif, allons-nous espérer une étude de la Bible a produire le fruit dans la vie des individus et de l¹église? » Finalement, j¹avais instruit les étudiants à dialoguer avec les redistributions de trois autres participants du cours.

Le terme ³threaded discussion² (discussion faufilée) se réfère a la présentation des étudiants sur Internet, contributions écrites a une conversation sans aucune information préalable. Beaucoup d¹excellents programmes de gestion software existent aujourd¹hui en vue de faciliter des discussions vives sur Internet. Néanmoins, nous les avons toutes jugé être beaucoup plus une ³largeur de bande intensive » pour utilisation avec les étudiants dans le contexte du Kenya. Nous avions commence le cours en utilisant ³Gmail², un system de réseau email gratuit, pour gérer la contribution de l¹étudiant. Cependant, quand nous l¹avions découvert, il ne pouvait pas exhiber la participation de la discussion dans un « format de l¹arbre », nous avions change pour utiliser un produit similaire dénommé « Squirrel Mail ». Le désavantage de cette interférence était qu¹elle avait requiert (comme Gmail) que les participants restent brancher sur Internet pendant que les matériels postés par d¹autres étudiants devraient être lus et répondus (en moins que ces matériels postés étaient copiés sur une disquette pour être lus et répondus au moment de leurs heures des loisirs). Au moins un seul accès Internet de l¹un des participants était au travers d¹un cybercafé.

Evaluation du cours

J¹avais cherche d¹accéder au succès du cours de NEGST offert sur Internet faisant recours à la contribution des étudiants (leurs évaluations du cours) aussi bien que leurs « résultats » (les travaux pratiques et devoirs réalisés). Il était offert aux étudiants étaient deux opportunités à ce qui concerne l¹évaluation du cours: 1) le standard de NEGST, un formulaire anonyme d¹évaluation du cours, et 2) les commentaires sollicites via email. Le formulaire standard d¹évaluation contenait beaucoup de questions pas pertinents au programme du cours via Internet (e.g. la voix de l¹Instructeur est claire et audible). Bien plus, seulement trois d¹entre les sept étudiants avaient remis les formulaires d¹évaluation. D¹où, cette contribution était d¹une valeur limitée. Cependant, le score total des formulaires d¹évaluation reçus était de 8/10. Le ³processus d¹enseignement² reçut le point le plus élevé, un score total de 9/10. L¹ « enseignant » reçut le point le plus bas, un score total de 6.8/10. Les étudiants évaluèrent « le contenu du cours » à 7.4/10 et lui accordant 7.3/10. Tous les trois étudiants évaluèrent la priorité du cours comme étant très bien ou bien. En vue d¹aider mettre ces figures en perspective, le rang de mon score total sur les évaluations du cours pour les cinq années précédentes était de 8.49 à 9.96, avec une moyenne de plus de 9. Par ailleurs, avec seulement trois de sept étudiants ayant remis le formulaire d¹évaluation du standard du cours (qui n¹était pas conçu à évaluer un cours offert via Internet), les données rassemblées de la part des emails des étudiants apparaissent plus indicatives des perceptions de la classe entière.

Six de sept étudiants avaient envoyé leurs commentaires à propos cours via email. Tous sauf un d¹eux, y compris l¹étudiant limite à cause de la connexion du cybercafé, avaient mentionné avoir échangé des idées avec d¹autres étudiants comme un aspect le plus heureux du cours. Cependant, deux des six désiraient plus de contribution régulière de la part de l¹instructeur. Un écrit d¹autres collègues de classe, écrivant d¹une manière pas tout à fait claire, avaient souhaité que ses collègues devraient encourager de formuler « des commentaires beaucoup plus riches sur les travaux d¹autres collègues ». Beaucoup de participants critiquèrent le software utilisé pour gérer le cours. La confusion causée par le changement d¹interférences software tôt dans le cours, sans doute, contribua à la perception des étudiants de l¹anormalité. Néanmoins, deux critiques majeures émergèrent comme évidentes. D¹abord, la longueur du temps que les étudiants devraient passer sur Internet avait handicape quelque uns. Deuxièmement, le Squirrel Mail s¹est vu maladroit parce qu¹utilise comme un software de gestion du cours. Malheureusement, moins de maladroiture en gestion de software généralement prolongé le temps des étudiants à l¹Internet dans l¹environnement de basse technologie. Tous les sept participants indiquèrent qu¹ils allaient chercher une autre expérience d¹apprentissage via Internet. Cependant, deux d¹entre eux souhaitèrent garder une réservation significative.

Avant d¹enseigner cette section d¹Herméneutique sur Internet, j¹avais enseigné le cours dans le contexte de face-à-face au moins deux fois recourrant pratiquement aux mêmes matériels de lecture et canevas du cours. L¹évaluation finale des travaux pratiques et devoirs était identique pour toutes les trois sections. Quand j¹avais corrigé la dissertation finale des étudiants de l¹Internet, je n¹avais trouvé aucune différence significative entre la qualité de leur travail et celui présente par les étudiants des sections du contexte de face-à-face. Tous apparurent en mesure d¹appliquer les principes herméneutiques étudiés à l¹exégèse d¹un texte biblique.

Recommendations

En dépit de quelques premières ³anomalies², le cours pilote sur Internet de NEGST a démontré que le séminaire était capable d¹offrir une éducation sur Internet de qualité et que et que les étudiants en Afrique pouvaient réussir en tant qu¹étudiants via Internet. Néanmoins, je voudrais formuler au moins quatre suggestions en vue d¹une amélioration de l¹expérience via Internet des étudiants.

Premièrement, NEGST devrait faire un bon travail d¹orienter les étudiants à l¹apprentissage via Internet. Je crois qu¹un ou deux étudiants auraient pu avoir opté de ne pas étudier via Internet s¹ils auraient mieux su ce que cela impliquait. Un avait commencé au moment voulu pour échanger des idées avec d¹autres étudiants via Internet. L¹autre avait sérieusement lutté plus généralement avec les aspects techniques l¹apprentissage via Internet.

Deuxièmement, l¹instructeur devrait avoir des échanges copieusement avec les étudiants, particulièrement quand il s¹agit d¹enseigner les tous premiers étudiants via Internet. Il y a une délicate balance entre l¹instructeur et une chaude conversation en intervenant assez souvent et les sentiments des étudiants abandonnés parce que l¹instructeur intervient aussi rarement. Les commentaires des étudiants apparaissent indiquer que j¹avais commis une erreur en gardant le silence.

Troisièmement, peut-être l¹aspect le plus maladroit du premier cours via Internet de NEGST était l¹interférence du software. Il est important d¹utiliser le software qui peut être configure en vue de permettre les étudiants de travailler à partir de leurs propres ordinate4rs en vue de télécharger leurs autres contributions. Ce processus leur permet de lire et répondre à moment de leur aise sans pouvoir « camper » sur Internet. Le software aussi devrait montrer les contributions des autres en vue d¹une conversation faufilée dans un format d¹²arbre², lequel révèle clairement qui à dit quoi à qui. L¹interférence aussi doit permettre aux étudiants à travailler dans un cybercafé en vue de voir la conversation faufilée et y participer entièrement via Internet. Le système email Mozilla (gratuit) Thunderbird peut satisfaire les besoins de ceux qui possèdent leurs propres ordinateurs. Cependant, ceux qui sont confines au système email base sur le web (comme dans un cybercafé) auront besoin de continuer à utiliser une

Quatrièmement, NEGST devrait chercher d¹expérimenter l¹approche ³centre d¹apprentissage² à l¹éducation via Internet. L¹approche centre d¹apprentissage utilise un laboratoire d¹ordinateurs maintenu par l¹institution vers laquelle les étudiants viennent (tous ensemble ou pendant leurs heures de loisirs) pour participer aux cours via Internet. Naturellement, cette approche prive les étudiants d¹une mesure de leur liberté, mais elle offre l¹avantage d¹une technique sur le site et une assistance pédagogique et permet l¹école d¹utiliser une interférence de software beaucoup plus sophistiqué. La participation du centre d¹apprentissage ne devrait pas être obligatoire pour tous les étudiants prennent la même section d¹un cours donne, mais pourrait être une alternative viable pour ceux qui souffre de l¹accès adéquat de l¹Internet.

Conclusion

Il n¹est pas certain que l¹apprentissage sur Internet remplacera son contrepartie face-à-face quelque part à tout moment dans l¹avoir proche. Néanmoins, il apparaît être une flèche utile dans la palpitation des institutions éducationnelles partout sur le globe. Les institutions théologiques dans le contexte du Tiers Monde devraient ne pas avoir peur d¹expérimenter ce système alternatif de prestation. Les institutions du Tiers Monde peuvent octroyer une formation sur Internet avec succès, et les étudiants du Tiers Monde à partir de l¹environnement technologique très bas à celui plus ou moins moyen peuvent apprendre efficacement via Internet. En outre, les cours via Internet promettent d¹attirer quelques étudiants pour qui participer dans les séances de classe face-à-face est problématique.

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This page last modified: 3/4/2008 3:42:41 PM

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